Une fatigue Pétersbourg

Finalement la ville trop grande, trop vide, trop écrasante — ce soir nous partons pour Moscou par le train qui démarre à 19h00, si tu es dans le quartier de la gare.

Dans le marché de tantôt caché derrière des immeubles très modernes, c’était une bousculade sans nom, une foule d’un autre temps, cette sensation d’un monde parallèle à nos villes carrées.

Pour le métro, on descend en enfer sous l’œil des caméras qui filment quoi, et qui ?

dbourrion Écrit par :

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