L’autre jour de maintenant

Une fois compris le fouillis de la gare de Saint Pétersbourg, trouvé le train qui ressemble furieusement à un TGV, passé le contrôle du passeport à l’entrée de la rame (ton billet tout le monde s’en fout sauf le gars qui te vire gentiment parce que tu es à sa place du fait d’une erreur de wagon), c’est regarder par la fenêtre des paysages verts et sur l’écran au plafond, sans son, de très vieux films russes qui sautent.

À l’arrivée Moscou, la guerre des taxis, un zouk sans sens. Le conducteur de notre Yandex Taxi (une sorte d’Uber) est jeune qui roule à fond de caisse dans les avenues vides, ou presque : ce qu’on croise de voitures, on les tape quasiment à chaque fois.

Il n’a pas sa ceinture de sécurité, pousse la musique fort et va comprendre, Charles, cette course tombeau ouvert ne m’inquiète pas du tout.

Je pense “c’est Moscou mais c’est presque New-York”.

Encore un des enfants de l'(H)Ermitage

dbourrion Écrit par :

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *