Rien ne distingue #2

Alors on quitte le Nice Hostel qui ne l’est pas via un Yandex et c’est se dire le chauffeur, comme celui à l’arrivée, c’est un robot mais c’est aussi un problème de langue, enfin j’espère.

Il y a ensuite

  • passer à la gare de départ de ce soir déposer les gros sacs pour éviter de les traîner (il se peut que le gars nous arnaque sur le coût mais nous ne saurons pas) ;
  • déjeuner rapidement dans le bruit du sous-sol ;
  • foncer vers le Kremlin voir Lénine (en entrant en chemin dans une église pauvre) mais ce dernier est fermé, me dira en anglais le flic quand je lui montrerais la traduction de ma question en russe via G Translate ;
  • entrer quand même dans le Kremlin pour y entrer quand même (il y a des groupes bruyants partout) et ça gâche les icônes ;
  • manger dans un truc à burgers russe avec U2 en fond sonore ;

À la fin, on s’asseoit sur un banc dans une ancienne usine occupée par des artistes et devenue, comme toujours, un lieu branché, récupéré, avec des galeries exposant des œuvres sans émotion, et des bars où l’on se regarde les uns les autres dans un léger mépris mutuel.

Heureusement, sur un mur oublié, je trouve ceci et ça rattrape le reste du lieu.

dbourrion Écrit par :

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