Lavomatic

Finalement nous y voilà. Après le check-out et une porte close, celle de la maison-musée de Gorki (le jeudi, pas de bol), nous filons via un Yandex (grosses lunettes noires) vers la gare et le centre commercial en face censé disposer d’un lavomatic.

Las. Nous n’y trouvons qu’une blanchisserie traditionnelle qui ne peut gérer nos frusques.

Il nous faut alors repartir en arrière et revenir sur la partie de la ville proche de l’hôtel précédemment quitté, toujours Yandex, un pare-brise fendu, et donc nous repassons dans l’autre sens le pont dessus le fleuve.

Cette fois est la bonne : une laverie automatique sauf qu’ici, une dame très souriante s’occupe de tout et nous sert un café avec le petit biscuit qui va bien.

Tout est parfait. On somnole dans l’attente dans des canapés noirs.

Ce soir on entre dans le dur, 20 heures de train dans la 3ème classe du train.

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